Elles seront au nombre de 7 ou 8, réparties dans les quartiers. Chacun peut amener ses remarques, envies, critiques, propositions. Nous en discuterons ensemble, dans le cadre de l'élaboration de notre programme.
Trois groupes travaillent déjà à son élaboration à partir des thèmes suivants : démocratie, services publics, économie, urbanisme et environnement...
Un représentant de chaque groupe ainsi que les deux têtes de liste seront présents pour animer cette soirée.
mardi 19 novembre 2013
lundi 18 novembre 2013
MANIFESTATION INTERSYNDICALE POUR L'EMPLOI SAMEDI 23 NOVEMBRE MORLAIX
Après la double manifestation du 2 novembre dernier où les "Bonnets Rouges" étaient sur Quimper, tandis que les syndicats avaient appelé à manifester à Carhaix, une nouvelle manifestation axée sur l'emploi est organisée par les syndicats samedi prochain. Elle aura lieu à 15 heures à Morlaix.
En tant que membres de la FASE, du Front de Gauche, ainsi que de la composante "Ensemble" en cours d'élaboration (rassemblera la plupart des partis hors PC et PG déjà présents dans le Front de Gauche, sera aussi une des portes d'accès au Front de gauche pour des militants non organisés), nous soutenons pleinement cette démarche hors patrons, hors de leur récupération de la colère justifiée des salariés pour faire tomber l'écotaxe, pour récupérer autant de subventions que possible, etc...
Ci-dessous les deux textes : communiqué du Front de Gauche 29 et appel de la CGT.
Puis un texte récapitulatif des évènements précédents afin de mieux nous situer, car si on doit soutenir les salarié(e)s et leurs revendications légitimes, on ne peut pas, je l'ai déjà dit, soutenir ceux qui les oppriment habituellement, et qui ont imposé un modèle agricole breton productiviste qui nous emmène, et cette fois-ci on y est, droit au mur.
Pour l'anecdote, ceux qui ont largement soutenu ce modèle, voire l'ont rendu incontournable par des pressions permanentes sur les prix, à savoir la grande distribution, ont osé manifester leur soutien au rassemblement du 2 novembre sans aucun scrupule....
Communiqué de presse du Front de Gauche 29 :
Le Front de Gauche se réjouit de cette initiative syndicale permettant de clarifier le fait que le grand patronat, la FNSEA, les chambres de commerce et d'industrie, même teintés d'identité régionale, ne peuvent défendre les intérêts des salariés. Avec l'ensemble des salariés victimes des plans sociaux, il réclame la mise en place immédiate d'un moratoire sur tous les licenciements annoncés dans l'agroalimentaire.
Face à la crise économique et politique provoquée par le patronat et la finance, la droite et son extrême, mais aussi, faut-il le rappeler, par la politique d'austérité antisociale du gouvernement de François Hollande, le FdG continuera pour sa part de proposer en Bretagne comme partout en France, la construction d'un véritable projet alternatif, social, humain, solidaire et écologiste.
Communiqué de presse du Front de Gauche 29 :
Samedi 23, manifestons pour l'emploi à Morlaix.
Le Front de Gauche 29 appelle la population finistérienne, les salariés, retraités, chômeurs et sans emplois, la jeunesse, les petits artisans et commerçants, petits exploitants agricoles à se mobiliser et à participer à la manifestation pour l'emploi organisée par les syndicats de salariés le samedi 23 Novembre 2013 à 15h à Morlaix.Le Front de Gauche se réjouit de cette initiative syndicale permettant de clarifier le fait que le grand patronat, la FNSEA, les chambres de commerce et d'industrie, même teintés d'identité régionale, ne peuvent défendre les intérêts des salariés. Avec l'ensemble des salariés victimes des plans sociaux, il réclame la mise en place immédiate d'un moratoire sur tous les licenciements annoncés dans l'agroalimentaire.
Face à la crise économique et politique provoquée par le patronat et la finance, la droite et son extrême, mais aussi, faut-il le rappeler, par la politique d'austérité antisociale du gouvernement de François Hollande, le FdG continuera pour sa part de proposer en Bretagne comme partout en France, la construction d'un véritable projet alternatif, social, humain, solidaire et écologiste.
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Pays/territoire :
Brest, France
vendredi 11 octobre 2013
Octobre : la campagne pour les municipales se structure, les luttes continuent
Ce samedi 12 octobre 2013, pour la seconde fois dans l'année, des citoyens du monde entier vont prendre la rue pour marcher contre Monsanto, la multinationale de l'agrobusiness, des organismes génétiquement modifiés et de leurs pesticides associés. Déjà le 25 mai dernier, dans 52 pays, plus de 2 millions de personnes manifestaient leur volonté d'une agriculture plus saine, respectueuse des paysans et garantissant la santé des consommateurs.
Nous, citoyens, nous mobilisons pour mettre la pression sur les gouvernements afin de réclamer la fin des monopoles sur nos aliments, pour refuser les OGM, mais plus encore pour apporter notre soutien aux porteurs d'alternatives, à la fois solidaires, responsables et écologiques.
Alors que partout dans ce monde, l'indignation fait trembler les gouvernements, nous devons aussi nous mobiliser pour démontrer que les peuples refusent désormais le diktat de quelques multinationales qui marchandisent nos vies et la nature.
Ce samedi 12 octobre, le collectif citoyen les Engraineurs invite tous ceux qui souhaitent entrer dans cet esprit de résistance mondiale
Mardi 15 octobre : CONTRE LA REFORME DES RETRAITES, COMMUNIQUE FRONT DE GAUCHE BREST
L'HUMAIN D'ABORD
Le Front de Gauche soutient l'appel à manifester, des syndicats CGT, FO, FSU et Solidaires, mardi 15 octobre, contre la réforme des retraites en cours qui contribue, comme les précédentes, au recul de nos acquis sociaux, et à la poursuite des inégalités flagrantes entre les hommes et les femmes. Le déséquilibre de la répartition de la valeur ajoutée - au profit du capital - n'est pas remis en cause. Les gains de productivité sont ignorés. Aucun geste significatif pour les salaires, ce qui aurait permis de rehausser le montant des cotisations versées. Enfin et surtout, la pénibilité ne se contente pas de mesurettes. Les nombreuses personnes qui finissent leur carrière en invalidité apprécieront. Nous dénonçons fortement l'injustice d'une logique d'austérité voulue par l'Europe et consentie par ce gouvernement.
Travaux de mise en place d'une liste autonome, écologique, citoyenne et sociale, pour ouvrir un espoir à gauche à Brest :
Après une présentation détaillée des premiers ateliers programmatiques, jeudi dernier, une conférence de Paul Ariès sera proposée vendredi 17 octobre à 18h30 à la Maison des Syndicats. Elle sera suivie d'un débat afin de discuter d'alternatives concrètes.
vendredi 27 septembre 2013
L'UNIVERSITE EUROPEENNE DE LA PAIX - RENCONTRE AUTOUR DU PEUPLE SYRIEN
Beaucoup s'interrogent sur la Syrie : non à la guerre,certes, mais
que faire pour aider le peuple syrien ?...
Nous vous proposons de nous retrouver en cette rentrée, pour en débattre sans a-priori
Nous vous proposons de nous retrouver en cette rentrée, pour en débattre sans a-priori
vendredi 4 octobre de 17h à 18h30
aux locaux associatifs de la cavale Blanche à Brest,
(rue Hegel, près du patro)
Ce sera aussi l'occasion de voir comment mieux travailler ensemble pour l'année qui vient.
à l'issue du débat nous prendrons ensemble le
verre de l'amitié
à partir de 18h30
On peut bien sûr participer à l'un des temps sans participer à l'autre, prendre le débat en cours de route...
On peut bien sûr participer à l'un des temps sans participer à l'autre, prendre le débat en cours de route...
Si vous connaissez des amis susceptibles d'être intéressés, n'hésitez pas à leur transmettre l'invitation ou à nous communique leurs coordonnées.
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université européenne de la paix
Pays/territoire :
Brest, France
lundi 9 septembre 2013
INVITATION PROCHAINES REUNION ELABORATION PROGRAMME MUNICIPALES 2014 BREST
- réunion de travail par ateliers : lundi 9 septembre à 20 heures, espace associatif de Pen ar Créach, ouvert à tout citoyen(ne), militant social adhérant à nos valeurs (charte lisible sur la page municipales) ;
- réunion plénière de restitution des travaux : mercredi 18 septembre, même horaire, même lieu. Toute personne intéressée par notre démarche et nos valeurs bienvenue.
Quel enjeu, en 2014, pour les municipales de mars et, au-delà, pour les européennes de juin ?
Contre la résignation, l’urgence d’une alternative à gauche
Par Clémentine Autain (FASE), Pierre Gayral (Les Alternatifs) et Ingrid Hayes (Gauche Anticapitaliste),
membres de la coordination du Front de Gauche.
Nous partageons bien des aspects de
la tribune de Pascal Savoldelli, responsable des élections au PCF, parue
dans l’Humanité du 8 juillet. Oui, les élections municipales
constituent un premier test politique pour l’équipe au pouvoir. Elles
sont structurantes dans la vie politique française à l’échelle de
millions de citoyennes et citoyens.
Oui, le danger est réel d’une
extrême droite revigorée par la mobilisation contre le mariage pour
tou-te-s et nourrie par la politique menée par le gouvernement
Hollande-Ayrault. Ce dernier piétine jour après jour les repères qui
fondent traditionnellement l’identité de gauche, du pacte européen
(TSCG) à l’accord sur l’emploi (ANI) en passant par le budget
d’austérité, les cadeaux au patronat, le refus de l’amnistie et
maintenant la « réforme » des retraites, sans parler de sa pusillanimité
face aux affaires, de l’abandon du droit de vote des étrangers.
Le discrédit du pouvoir socialiste
s’affirme et se confirme élection partielle après élection partielle. Au
nom de cet échec, des voix de premier plan au PS s’élèvent pour plaider
l’union de la gauche au premier tour pour garantir l’accès au second,
comme si le rejet populaire de leur politique austéritaire n’était pas
le problème numéro un et comme si, par le passé, les victoires s’étaient
produites à la faveur d’un rassemblement des différentes composantes de
gauche au premier tour. Soyons sérieux.
Alors que le Front national et la
droite ont fait des élections municipales un enjeu national, le Front de
gauche doit viser à changer la donne à gauche, dans l’indépendance
vis-à-vis du gouvernement, à faire prévaloir la rupture avec le
social-libéralisme. Ces politiques menées depuis plus de trente ans ont
accentué l’exclusion, la précarité et les inégalités dans nos villes au
moment même où les collectivités locales se voient imposer des charges
accrues sans moyens financiers. L’acte III de la décentralisation qui se
prépare pourrait aggraver les baisses de dotations avec un impact
désastreux sur les plus fragiles et sur les politiques locales. Nous
devons marquer notre refus de ces choix et ouvrir un espoir à gauche.
Les prochaines échéances électorales
ne seront pas seulement un revers comme la social-démocratie au pouvoir
en a traditionnellement connu : les crises que nous traversons et les
politiques d’austérité modifient les paramètres de la situation. Leurs
effets joueront lors des municipales, que l’on considère l’impact
national qu’elles auront inévitablement ou les coordonnées locales.
Dans ce contexte, il y a une urgence
et une nécessité : nous devons apparaître clairement comme les
défenseurs d’un cap radicalement différent de celui du gouvernement pour
constituer un bloc social et politique large, à vocation majoritaire,
contre l’austérité, en faveur de la transformation sociale et
écologique.
Comment le faire en alliance avec le
PS dès le premier tour ? La politique menée par le gouvernement crée
des contradictions au sein même des partis qui le composent. Il faut
faciliter les alliances avec les équipes militantes, voire les sections
locales du PS ou d’EELV lorsqu’elles s’opposent à l’orientation
nationale ou quand elles acceptent nos bases politiques si nous sommes
chefs de file.
Mais l’on sait bien que ce ne sera
pas le cas général, et notamment pas dans les grandes villes. Les
situations seront variées, c’est l’évidence, mais nous avons besoin
d’une cohérence d’ensemble pour rendre visible l’orientation dont nous
sommes porteurs.
D’ailleurs, comment déconnecter les
élections municipales des élections européennes, où le Front de gauche
aura un profil indépendant, alors qu’elles ne sont séparées que de
quelques semaines, constituant une même séquence électorale ? Nous avons
besoin de listes en phase avec nos convictions, qui nous rassemblent
dans notre diversité tout en étant porteuses d’un profond
renouvellement. Les municipales sont l’occasion de nouer des liens en
profondeur sur tout le territoire avec de nouvelles forces et individus,
de travailler concrètement l’élargissement et le rafraîchissement de
notre cadre d’action.
L’enjeu des élections municipales
est donc de construire, loin des logiques d’accompagnement de l’ordre
existant, des majorités au service des habitants, capables de redonner
confiance au plus grand nombre.
Les municipalités aujourd’hui
dirigées par le Front de gauche représentent un acquis collectif
précieux. Nous sommes résolus à nous battre pour maintenir et élargir
cette influence locale.
Comme Pascal Savoldelli, nous pensons que, pour peser et se déployer, une force politique a besoin d’un maximum d’élus.
Pour y parvenir, dans la durée, il
faut que le Front de gauche soit identifié à une proposition politique
lisible. Au premier tour, il nous faut donc rassembler les forces
opposées à la politique menée par le gouvernement, combattre
l’abstention populaire, faire barrage à la droite et à l’extrême droite.
Mobilisés contre l’austérité, nous serons les candidats d’une
démocratie active, de la défense des services publics, de l’égal accès
au logement et aux transports, de la transition écologique, de l’égalité
entre les territoires.
Nous devons travailler partout où
c’est possible, et en particulier dans les grandes villes, à des listes à
l’initiative du Front de gauche, pour le premier tour des élections
municipales, listes ouvertes aux militants et aux forces qui se
reconnaissent dans cette démarche.
Au second tour, nous nous
mobiliserons pour appeler la population à faire barrage à la droite et à
l’extrême droite. Nous proposerons la fusion des listes de gauche
contre la droite et l’extrême droite en respectant les votes du premier
tour, en refusant toute alliance avec des forces de droite.
Nous ferons tout, c’est l’évidence,
pour empêcher le FN de conquérir de nouvelles municipalités. Mais notre
tâche principale est celle de faire émerger la possibilité d’une
alternative à gauche, contre la résignation et la désespérance. Sinon,
qui en profitera, à part l’extrême droite ?
Par Clémentine Autain (FASE), Pierre
Gayral (Les Alternatifs) et Ingrid Hayes (Gauche Anticapitaliste),
membres de la coordination du Front de Gauche.
Pays/territoire :
Brest, France
lundi 2 septembre 2013
MARDI PROCHAIN, EN LUTTE POUR LA DEFENSE DES RETRAITES
Travailler plus longtemps à la condition que les travailleurs subissant des conditions pénibles (agroalimentaire, bâtiment, restauration....) aient enfin accès à la reconnaissance de la pénibilité, c'est le minimum qu'on puisse exiger faute d'avoir un gouvernement qui s'attaque enfin à ceux pour qui le travail n'est que profit pour leurs poches toujours plus pleines.
Certains se vantent aujourd'hui que c'est chose faite. Travailler 30 à 35 années dans ces conditions (travail de nuit, à la chaîne, charges lourdes, etc.) pour n'avoir droit qu'à 1 à 2 ans de retraite anticipée (cumul maximal 100 points, pour un à deux points par trimestre d'exposition),10 points donneraient droit à un trimestre de formation, 20 points à une année à temps partiel payé temps plein, 30 points à une année de départ anticipé.
Comment déjà permettre à toutes les personnes potentiellement concernées d'accéder à ces droits ? Le texte est bien flou, a déjà donné lieu à des interprétations erronées.... Quid des personnes ayant actuellement des années dans la pénibilité derrière elles et souhaitant faire valoir dans quelques temps (dès que possible) leur droit au départ ?
Certains se vantent aujourd'hui que c'est chose faite. Travailler 30 à 35 années dans ces conditions (travail de nuit, à la chaîne, charges lourdes, etc.) pour n'avoir droit qu'à 1 à 2 ans de retraite anticipée (cumul maximal 100 points, pour un à deux points par trimestre d'exposition),10 points donneraient droit à un trimestre de formation, 20 points à une année à temps partiel payé temps plein, 30 points à une année de départ anticipé.
Comment déjà permettre à toutes les personnes potentiellement concernées d'accéder à ces droits ? Le texte est bien flou, a déjà donné lieu à des interprétations erronées.... Quid des personnes ayant actuellement des années dans la pénibilité derrière elles et souhaitant faire valoir dans quelques temps (dès que possible) leur droit au départ ?
Un gouvernement de gauche doit pouvoir mener des réformes solidaires, justes et applicables. La CGT propose un départ à 55 ans pour 20 ans passés dans la nuisance. on est bien loin du compte avec ce panachage formation, temps partiel, départ anticipé, et à l'initiative de qui ? Soyons aussi dans la rue mardi pour les camarades qui veulent se faire entendre sur le dossier toujours bien préoccupant de la pénibilité.
Déclaration du Front de Gauche sur le projet gouvernemental sur les retraites
Les éléments du projet gouvernemental de réforme de retraites sont maintenant dévoilés.
Elle repart de la réforme Sarkozy : le gouvernement légitime la fin de la retraite à 60 ans. Elle utilise les mêmes leviers que toutes les réformes de la droite : allongement de la durée de cotisations ce qui signifie le recul de l'âge réel de départ en retraite. C’est une triste première pour un gouvernement de gauche ; elle touchera plus particulièrement les jeunes.
Les retraité-e-s seront mis à contribution, une « double peine » pour eux après une vie de salarié-e-s à cotiser pour la protection sociale.
D’autre part, si le gouvernement annonce une augmentation des cotisations des salariés et des patrons, ceux-ci sont rassurés par l’annonce de l’allègement de leurs cotisations concernant les prestations familiales dès 2014. Il s’agit d’un nouveau cadeau au patronat après les 20 milliards déjà accordés aux entreprises sans contrepartie en 2013. Puisqu’il est si bien entendu, le MEDEF aurait tort de ne pas en demander encore plus comme il le fait dès aujourd’hui…
Cette contre-réforme ne vise en rien un progrès ! Avec ces mesures inefficaces et injustes, c’est plus de chômage et moins de pouvoir d’achat.
Les classes populaires, les classes moyennes et les retraité-e-s sont ponctionnées au lieu de faire financer les entreprises et la finance.
Cette « réforme » n’est pas faite pour répondre aux besoins des Français mais pour obéir aux injonctions de Bruxelles. Pour cela, le gouvernement est prêt à faire ce qu’aucun gouvernement « de gauche » n’a fait. Au mépris des aspirations de ceux qui ont battu Nicolas Sarkozy et l’avis d’une part grandissante de la majorité gouvernementale comme le montrent, notamment, les réactions à Europe Ecologie – Les Verts ou l’appel de 3000 socialistes.
A l’inverse, le Front de gauche entend contribuer à la plus grande unité possible contre cette réforme derrière les syndicats et dans le cadre du Collectif retraites 2013. La première mobilisation du 10 septembre, le succès de la fête de l'Humanité doivent être au plus haut niveau pour se faire entendre du gouvernement.
Le Front de Gauche : PCF/PG/GU/C&A/R&S/FASE/GA/PCOF/Alternatifs
Libellés :
10 septembre 2013,
pénibilité,
réforme,
retraites
Pays/territoire :
Brest, France
vendredi 12 juillet 2013
PETITION, 10 SEPTEMBRE, MOBILISONS NOUS POUR NOS RETRAITES
Ensemble, défendons nos retraites !
Lors de la Conférence sociale du 20 juin, François Hollande a annoncé que, dans le cadre de la prochaine réforme des retraites, l’allongement de la durée de cotisation sera « la mesure la plus juste » face à « cette chance formidable qu’est l’allongement de l’espérance de la vie ». Cette voie n’est pas acceptable. Les réformes de 1993, 2003, 2007 et 2010 ont déjà réduit les droits à pensions de plus de 30 %, en aggravant les inégalités déjà fortes entre les pensions des femmes et celles des hommes. Elles doivent donc être remises en cause.
Refusons les régressions sociales
« On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps », tel est l’argument qu’on nous rabâche. Mais on oublie de préciser qu’augmenter la durée de cotisation, c’est en réalité programmer la baisse des pensions. Baisse immédiate pour tous ceux – chaque année plus de la moitié des nouveaux retraités – qui passent directement du chômage, ou de l’inactivité, à la retraite, et qui ne pourront jamais atteindre cette durée. Baisse à venir pour les nouvelles générations entrées plus tard dans la vie professionnelle du fait de l’allongement des études et qui connaissent déjà un chômage massif, aggravé par l’incitation faite aux seniors qui le peuvent de prolonger leur activité. On oublie aussi de rappeler que l’allongement de la durée de cotisation et la décote pénalisent plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes. L’espérance de vie augmente, mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, diminue depuis plusieurs années. La souffrance au travail se développe, de nouvelles pathologies apparaissent. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. L’allongement de la durée de cotisation, c’est la double peine. Nous ne pouvons pas l’accepter. L’austérité sans fin est suicidaire Le gouvernement justifie cette nouvelle réforme par l’allongement de la durée de vie. Mais le déficit actuel ne doit rien au vieillissement de la population. Il s’explique par la récession qui se creuse en Europe, détruit des millions d’emplois et diminue les cotisations sociales induites par l’emploi. Cette récession provient essentiellement des politiques de réduction des dépenses publiques et de baisse du « coût du travail » menées partout en Europe par les gouvernements en accord avec la Commission. Si, comme cela semble être le cas, le gouvernement inscrit la réforme dans le cadre de ces politiques, il ne pourra que retenir des pistes entraînant une nouvelle baisse du niveau des pensions. Ce qui diminuerait encore le pouvoir d’achat des retraités, aggraverait la récession et entraînerait une nouvelle hausse du chômage. Sans qu’au bout du compte les déficits ne soient réduits !
« On vit plus vieux, il faut donc travailler plus longtemps », tel est l’argument qu’on nous rabâche. Mais on oublie de préciser qu’augmenter la durée de cotisation, c’est en réalité programmer la baisse des pensions. Baisse immédiate pour tous ceux – chaque année plus de la moitié des nouveaux retraités – qui passent directement du chômage, ou de l’inactivité, à la retraite, et qui ne pourront jamais atteindre cette durée. Baisse à venir pour les nouvelles générations entrées plus tard dans la vie professionnelle du fait de l’allongement des études et qui connaissent déjà un chômage massif, aggravé par l’incitation faite aux seniors qui le peuvent de prolonger leur activité. On oublie aussi de rappeler que l’allongement de la durée de cotisation et la décote pénalisent plus fortement les personnes aux carrières courtes, en majorité des femmes. L’espérance de vie augmente, mais l’espérance de vie en bonne santé, elle, diminue depuis plusieurs années. La souffrance au travail se développe, de nouvelles pathologies apparaissent. Les plus dures années au travail sont entre 60 et 65 ans. Les meilleures années de la retraite sont entre 60 et 65 ans. L’allongement de la durée de cotisation, c’est la double peine. Nous ne pouvons pas l’accepter. L’austérité sans fin est suicidaire Le gouvernement justifie cette nouvelle réforme par l’allongement de la durée de vie. Mais le déficit actuel ne doit rien au vieillissement de la population. Il s’explique par la récession qui se creuse en Europe, détruit des millions d’emplois et diminue les cotisations sociales induites par l’emploi. Cette récession provient essentiellement des politiques de réduction des dépenses publiques et de baisse du « coût du travail » menées partout en Europe par les gouvernements en accord avec la Commission. Si, comme cela semble être le cas, le gouvernement inscrit la réforme dans le cadre de ces politiques, il ne pourra que retenir des pistes entraînant une nouvelle baisse du niveau des pensions. Ce qui diminuerait encore le pouvoir d’achat des retraités, aggraverait la récession et entraînerait une nouvelle hausse du chômage. Sans qu’au bout du compte les déficits ne soient réduits !
Il est possible de faire autrement
L’augmentation de l’espérance de vie ne date pas d’aujourd’hui. Par le passé, elle s’est accompagnée d’une diminution du temps passé au travail et d’une amélioration du niveau de vie, grâce à un partage de la richesse produite. C’est à nouveau la voie à suivre.
Pour augmenter le volume des cotisations sociales, il faut en finir avec l’austérité, relancer l’emploi par une réduction du temps de travail, une sécurisation de l’emploi, de la formation et du revenu, une augmentation des minima sociaux, une politique audacieuse d’investissement en matière sociale et écologique. Une voie supplémentaire, toujours négligée, pour répondre au besoin de financement des retraites, est la réalisation de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, à la fois par l’accroissement du taux d’activité des femmes, la suppression des inégalités salariales et la lutte contre le temps partiel subi. Il s’agit là de choix politiques de justice et de solidarité.
Il y a plus de retraité-es ? A moins de décréter leur paupérisation, il est normal de financer leurs retraites en augmentant leur part dans la richesse produite. Selon le Conseil d’orientation des retraites, il faudrait, à législation inchangée, un point de PIB supplémentaire en 2020 pour équilibrer le système de retraite alors que la part des salaires a chuté d’environ 6 points au cours des dernières décennies en faveur des dividendes.
Pour une large mobilisation citoyenne
La question des retraites pose celle de la société dans laquelle nous voulons vivre. La retraite à 60 ans par répartition n’est pas un fardeau, elle est une transmission continue et solidaire de la prise en charge d’une génération par la suivante. C’est pourquoi elle dépend aussi de l’avenir que la société sera capable d’offrir aux jeunes générations. Nous ne pouvons accepter la paupérisation programmée des futurs retraité-es, la destruction des solidarités sociales, l’idéologie absurde du « travailler toujours plus » dans une société productiviste et inégalitaire. Cet engrenage favorise l’extrême droite et menace à terme la démocratie. Comme en Europe du Sud et dans bien d’autres pays du monde, la société doit se mettre en mouvement. Pour y contribuer nous organiserons partout des réunions, des initiatives de rue, des ateliers d’éducation populaire et nous soutiendrons les initiatives prises par le mouvement syndical. Nous voulons un système de retraites solidaire.
Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins !
Un site est en place à l'adresse :
http://www.retraites2013.org/
avec module de signature ouvert.
Premiers signataires
Gérard Aschieri (président de l’institut de la FSU) - Clémentine Autain (FASE) - Ana Azaria (Femmes Egalité) - Marinette Bache (Résistance sociale) - Guillaume Etiévant (économiste) - Fatima-Ezzahra Benomar (Les Effronté-e-s) - Michel Barthélémy (CEMS-IMM CNRS) - Nicolas Belorgey (sociologue, CNRS) - Nicolas Béniès (économiste) - Gérard Berthiot (vice-président PS de la région Champagne Ardenne) - Sophie Béroud (politiste, université Lyon 2) - Jean Bigot (producteur de cinéma) - Martine Billard (co-présidente du Parti de Gauche) - Bernard Bosc (Réseau Féministe Ruptures) - Jean-Jacques Boislaroussie (les Alternatifs) - Gérard Billon (CGT) - Jean Marc Canon (secrétaire général UGFF CGT) - Bernard Cassen (Mémoire des luttes) - Nadine Castellani (secrétaire nationale CGT-Educ’action) - Jean-Claude Chailley (Résistance sociale) - Isabelle Charpentier (sociologue, université Versailles-Saint Quentin) - Chantal Charvy (Femmes Egalités) - Gérard Chaouat (Bureau national SNCS FSU) - Philippe Corcuff (sociologue, IEP de Lyon) - Laurent Cordonnier (économiste Lille 1) - Annick Coupé (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Thomas Coutrot (économiste) - Alexis Cukier (Editions La Dispute) - Isabelle De Almeida (présidente du Conseil National du PCF) - Marielle Debos (politiste, université Paris Ouest Nanterre) - Claude Debons (syndicaliste) - Bernard Defaix (Convergence de Défense des services publics) - Laure Delair (Vice Présidente de l’UNEF) - Christophe Delecourt (CGT Finances) - Karima Delli (députée européenne EuropeEcologie/Les Verts) - Monique Dental (Réseau Féministe Ruptures) - Ivan Dementhon (président de l’Union Nationale Lycéenne) - Patrick Désiré (secrétaire général de la CGT-Educ’action) - Michèle Dessenne (M’PEP porte parole national) - Jean-Michel Drevon (Etats Généraux du Service Public) - Paul Dirkx (sociologue, université de Lorraine) - Denis Durand (CGT Banque de France) - Cédric Durand (économiste, université Paris 13) - Philippe Enclos (juriste, université Lille 2) - Anne Eydoux (économistes atterrés) - Anne Féray (Secrétaire Nationale de la FSU) - Gwenaëlle Ferré (CNDF) - Jacqueline Fraysse (Député des Hauts de Seine FASE-Gauche citoyenne) - Gerard Gueniffey (retraité CGT) - Jérôme Gleizes (économiste, université Paris 13) - Jean-Marie Harribey (ATTAC) - Clémence Helfter (militante d’Osez le féminisme !) - Gérad Filoche (membre du Bureau National du PS) - Bertrand Geay (politiste, université de Picardie) - Guillaume Floris (Gauche Anticapitaliste) - Cyril Gispert (agrégé d’économie) - Lucas Gomez (Les Effronté-e-s) - Bernadette Groison (Secrétaire Générale de la FSU) - Elsa Hardouineau (trésorière nationale de l’Union Nationale Lycéenne) - Nordine Idir (Secrétaire général du MJCF) - Lucien Jallamion (secrétaire général de République et Socialisme) - Wandrille Jumeaux, (Secrétaire fédéral des Jeunes Écologistes) - Nicolas Jounin (sociologue, université Paris 8) - Marianne Journiac (porte-parole de République et Socialisme) - Pierre Khalfa (co-président de la Fondation Copernic) - Razmig Keucheyan (sociologue, université Paris 4) - Lucile Koch-Schlund, (Secrétaire fédérale des Jeunes Écologistes) - Michel Koebel (sociologue, université de Strasbourg) - Bernard Lacroix (politiste, Institut Universitaire de France) - Rose-Marie Lagrave (sociologue, EHESS) - Véronique Lamy (porte-parole PCOF) - Pierre Laurent (secrétaire national du PCF) - Jacques Le Bohec (professeur de sciences de la communication, Lyon 2) - Isabelle Le Roux-Meunier (CGT Banque de France) - Alain Lipietz (économiste EuropeEcologie/Les Verts) - Wenceslas Lizé (sociologue, université de Picardie) - Marc Mangenot (économiste) - Jean-Claude Mamet (Convergences et Alternative) - Alain Marcu (secrétariat d’AC) - Nathalie Marcu (les Alternatifs) - Olivier Masclet (sociologue, université Paris 5) - Lilian Mathieu (sociologue CNRS) - Philippe Marlière (politiste, université de Londres) - Myriam Martin (Gauche Anticapitaliste) - Christiane Marty (Bureau de la Fondation Copernic) - Gustave Massiah (fondateur d’IPAM) - Gérard Mauger (sociologue, CNRS) - Jean-Luc Mélenchon (co-président du Parti de Gauche) - Olivier Michel (informaticien, université Paris Est) - Catherine Mills (rédactrice d’Economie et Politique) - Jean-Marie Monnier (économiste Paris 1) - Christian de Montlibert (sociologue, université de Strasbourg) - Julie Muret (porte-parole d’Osez le féminisme !) - Corinne Nativel (géographe, université Paris Est) - Toni Negri (philosophe) - Frédéric Neyrat (sociologue, université de Limoges) - Jacques Nikonoff (M’PEP porte parole national) - Martine Noël (CADAC) - Daniele Obono (Convergences et alternatives) - Alain Oriot (Editions du Croquant) - Ugo Palheta (sociologue, université Lille 3) - Roland Pfefferkorn (sociologue, université de Strasbourg) - Willy Pelletier (sociologue, université de Picardie) - Matthias Perez (secrétaire académique de la CGT Educ’action Créteil) - Jean-Marie Pernaut (IRES) - Michel Pialoux (sociologue, CNRS) - Christian Pierrel (porte-parole PCOF) - Christine Poupin (porte-parole du NPA) - Philippe Poutou (porte-parole du NPA) - Frédéric Rauch (rédacteur en chef d’Economie et Politique) - Suzy Rojtman (CNDF) - Michel Rousseau (Marches européennes contre le chômage) - Henri Sterdyniak (économistes atterrés) - Maya Surduts (CADAC) - Baptiste Talbot, (secrétaire général, fédération des services publics CGT) - Patricia Tejas (CGT Finances) - Sylvie Tissot (sociologue, université Paris8) - Christian Topalov (sociologue, CSU) - Marie-Pierre Toubhans (porte-parole de Gauche Unitaire) - Stéphanie Treillet (Convergences et alternatives) - Marcel Trillat (réalisateur) - Aurélie Trouvé (ATTAC) - Denis Turbet-Delof (secrétariat national de l’Union syndicale Solidaires) - Janine Vaux (Convergence de Défense des services publics) - Christophe Ventura (Mémoire des luttes) - Christophe Voilliot (politiste, université Paris Ouest Nanterre) - Louis Weber (responsable éditorial) - Laurent Willemez (politiste, université Versailles St Quentin) - Emmanuel Zemmour (président de l’UNEF).
Libellés :
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